Journée aux Salins du Midi à Aigues-Mortes
Apres être descendu du bus nous sommes montés dans le petit train pour admirer les Salins.
Nous avons pu voir les machines pour retirer le sel de la mer, pour porter le sel, pour le verser. Il y avait des camelles (montagnes de sel). Nous avons vu une « mer » rosâtre qui était dû à une algue microscopique la Dunaliellasalina.
Après être descendu du petit train nous sommes allés à la boutique de souvenirs ou l’on pouvait voir plusieurs sortes de sel(le gros sel, le sel moyen, sel pimentés etc…) et tous les anciens Logos de « La Baleine »
Histoire de Salins du Midi
La création des salins remonte à l’Antiquité. Ils ont été créés par Peccius un ingénieur romain. A la fin du XVII° siècle 17 petits salins sont exploités dans l’enclos de Peccais. En 1842 de graves inondations ont ravagé les salins. En 1856 les propriétaires des petits salins s’associent avec un négociant Montpelliérain pour fonder les Salins du Midi.
Production des Salins du Midi
La production aux salins d’Aigues-Mortes est une production classique de sels de mer, localisée en bord de côtes méditerranéennes, sur un sol totalement plat. La fonctionnement du salin se fait, par étapes, dans cinq types de bassins consécutifs, reliés entre eux par une circulation de l’eau.
Les premiers bassins, les partènements, recueillent l’eau de mer (taux de salinité d’environ 38g par litre). L’eau circule ensuite de bassins en bassins, son taux de salinité augmentant au fur et à mesure. Ce circuit, d’une longueur de plusieurs dizaines de kilomètres, amène l’eau saumurée aux bassins de réserve.
Les « tables salantes » (ou « cristallisoirs »), derniers bassins, permettant la récolte du sel, sont moins profonds que les précédents. Le taux de salinité atteint alors 260 g de sel par litre d’eau. Il s’agit de la partie la plus marquante de la production : d’une part, par la couleur des bassins, due à la présence d’algues microscopiques dans l’eau, la Dunaliella salina ; d’autre part le mode d’extraction du sel.
Une fois la vidange de l’eau effectuée, une couche de 8 à15 centimètres de sel, le « gâteau de sel » recouvre le fond des bassins. Autrefois récolté manuellement, par les paludiers (ou sauniers), le sel est recueilli de manière mécanique, par des tracteurs à chenilles muni de pelle à l’avant. Le sel ainsi récolté est entreposé sous forme de monticules de 10 à 15 mètres, les camelles.






Très beau travail!!!
Bravo à tous!!!